Histoire de mettre en valeur les forces vives de la paysannerie locale, l'organisme a opté pour une version rustique des ‘Dieux du Stade’, privilégiant des scènes plutôt 'vertes'.

Dans cet almanach du garçon de ferme [en v.o le ‘Jungbauernkalender’], on peut donc trouver, pêle-mêle au fil des saisons : jeune éphèbe nourrissant amoureusement un cochon, faune péroxydé perché sur son tracteur ou chasseur négligemment dévêtu. Adepte du sommet enneigé recréé sur Photoshop et soucieux de la parité, l’association a poussé le raffinement jusqu’à satisfaire les fantasmes des deux sexes. Le mâle en mal de nature a droit lui aussi à sa version du calendrier fermier, sur lequel s’ébrouent fermière gironde ou bergère caressant quelque mouton égrillard. Il est grand temps que le métrosexuel se reconvertisse dans la moissonneuse-batteuse.

(Crédit : Bauernbund/flickr)